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Musique classique et opéra par Classissima

Richard Strauss

mercredi 24 mai 2017


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18 mai

Le National de Lille joue Gorki, Sibelius, et Poulenc avec Jean Rondeau

Classiquenews.com - Articles LILLE. National de Lille, Jean Rondeau les 18,19 mai 2017. Jean Rondeau, récente vedette parmi les jeunes claveciniste français interprète Poulenc (Concerto champêtre, dans l’esprit de Watteau) au Nouveau Siècle de Lille, formidable écrin pour le concert et l’opéra (comme récemment une nouvelle production des Pêcheurs de perles l’a démontré / sous la direction d’Alexandre Bloch le 10 mai dernier). Après sa Victoire de la musique classique – Révélation Instrumentale – reçue justement à Lille en 2015, Jean Rondeau revient deux ans plus tard au Nouveau Siècle, ce soir et demain, 18 et 19 mai, avec l’Orchestre national de Lille sous la direction du chef polonais Michal Nesterowicz. GORECKI, POULENC, SIBELIUS. Au programme d’abord d’Henryk Mikołaj Górecki (1933-2010), Trois pièces dans le style ancien. Nous sommes en 1963. Henryk Górecki est un jeune compositeur, à la recherche de son style. A l’instar de son compatriote Krzystof Penderecki, Górecki est séduit par les expérimentations d’Europe de l’Ouest. La découverte du folklore polonais transparaît ici dans l’utilisation d’une vieille chanson de mariage du 16ème siècle utilisée dans la troisième pièce. Ecrites pour orchestre à cordes, les Trois pièces dans le style ancien posent les bases d’un minimalisme dont Arvo Pärt se fera le héraut dans la décennie à venir. Puis surtout, clou du concert, de Francis Poulenc (1899-1963) : le néo classique / néo baroque Concert champêtre. La rencontre en 1923 avec Wanda Landowska permet au jeune Francis Poulenc de redécouvrir la musique ancienne, et c’est à l’instigation de la musicienne,- pionnière dans la redecouverte du Clavecin, qu’il décide d’écrire une oeuvre pour clavecin et orchestre. Le mot “Concert champêtre” recouvre deux significations possibles. D’une part, il s’agit d’un hommage concret à Landowska puisque Poulenc, citadin impertinent, venait lui rendre visite dans sa propriété de Saint-Leu-La-Forêt à 35 kilomètres de Paris . D’autre part, Poulenc escomptait tracer, en musique, un “parc à la francaise”, à la manière d’un tableau galant de Watteau. Poulenc renoue avec l’esprit d’un pastiche de Händel ou Scarlatti, mais avec une sensibilité toute moderne. On y relève des harmonies inattendues, des clins d’oeil ironiques, parfois de grandes mélodies populaires, qui, plus que dans un bois champêtre, donnent l’impression qu’on se trouve sur un grand boulevard parisien ! “J’ai vraiment mis dans mon Concert champêtre tout mon sang, le meilleur : si on ne l’aime pas, on ne peut pas m’aimer ! ” disait le compositeur . sur les traces du peintre. Très Watteau, Poulenc ressuscite l’art de la nostalgie en teintes raffinées particulièrement chaudes et vaporeuses qui son style plus pointilliste que vraiment brumeux et atmosphérique renouvelle d’une manière très personnelle. Enfin l’orchestre national de Lille “ose” de Jean Sibelius (1865-1957), lrrepressible sensualité panthéiste de la Symphonie n°1 en mi mineur op.39. C’est le dernier portrait de l’artiste en jeune homme : en 1899, Sibelius a 34 ans. Il est déjà célèbre dans son pays, la Finlande, encore sous le joug de la Russie. L’enjeu de cette première symphonie est double : écrire une oeuvre sans programme littéraire ni descriptif et s’affronter à une forme qui pourrait lui apporter la célébrité à l’étranger. Le critique anglais Enrest Newman écrira ainsi en 1905 : “Je n’ai jamais entendu une oeuvre qui m’ait transporté aussi loin de l’Europe de l’Ouest. Chaque page de [cette Symphonie n°1] respire une autre manière de penser, une autre manière de vivre, voire même un autre paysage que le nôtre”. De fait avec Richard Strauss et Gustav. MAHLER, sibelius est bien le plus grand symphoniste de la première moitié du XX ème, celui dont l’écriture interroge le plan et la finalité du matériau formel. LILLE Auditorium du Nouveau Siècle Jeudi 18 et Vendredi 19 mai 2017 à 20h Tarifs de 5 à 10€ Billetterie et renseignements : 03 20 12 82 40 www.onlille.com AU PROGRAMME : GÓRECKI : Trois Pièces dans le style ancien POULENC: Concert champêtre, pour clavecin SIBELIUS: Symphonie n°1 Direction: Michal Nesterowicz Clavecin: Jean Rondeau PROGRAMME EN TOURNÉE : LYON Auditorium Maurice Ravel Samedi 20 MAI 18h Dans le cadre des formations invitées par l’Orchestre National de Lyon Informations et réservations au 04 78 95 95 95 – www.auditorium-lyon.com

Resmusica.com

22 mai

Fleming et Trifonov dans la masse de Dresde et Thielemann au TCE

Paris. Théâtre des Champs-Élysées. 19 & 20-V-2017. Richard Strauss (1864-1949) : Vier Letzte Lieder op. 150. Ein Alpensinfonie, op. 64. Gabriel Fauré (1845-1924) : Prélude de Pelléas et Mélisande op. 80. Maurice Ravel (1875-1937) : Concerto pour piano en sol majeur. Arnold Schoenberg (1874-1951) : Pelléas et Mélisande, poème symphonique op. 5. Renée Fleming, soprano. Daniil Trifonov, piano. Staatskapelle Dresden, direction : Christian Thielemann.




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30 avril

CD, coffret événement, annonce : WIENER PHILHARMONIKER, 175th anniversary Edition (44 cd, 1 dvd Deutsche Grammophon)

CD, coffret événement, annonce : WIENER PHILHARMONIKER, 175th anniversary Edition (44 cd, 1 dvd Deutsche Grammophon). Pas facile de résumer l’histoire et l’identité musicale du Philharmonique de Vienne / Wiener Philharmoniker, créé au printemps 1842 (28 mars 1842) par le chef et compositeur Otto Nicolai. Un cycle des symphonies de Beethoven était alors le répertoire inaugural de la nouvelle phalange composée d’instrumentistes issus de l’orchestre de la Cour impériale de Vienne. 175 années après sa fondation, l’orchestre n’ pas perdu son lustre ni interrompu son activité, bien au contraire : il est le plus méditiasé (grâce au rituel incontournable du Concert du Nouvel An, chaque 1er janvier, succès planétaire qui diffusé en direct met en lumière la formidable sonorité de l’orchestre), c’est aussi pour certains, le meilleur du monde, rien de moins. Il est vrai que l’élégance, la clarté, la transparence, la fluidité des unissons des cordes, le sens de la couleur partagé par les bois, vents, et cuivres font des Philharmoniker, l’orchestre le plus élégant, racé, coloriste qui soit. Aussi irrésistible sur la scène des salles de concert que dans la fosse de l’Opéra de Vienne. Car outre sa spécificité comme orchestre pour le concert symphonique, le « WP » / Wiener Philharmoniker est aussi un fabuleux orchestre pour l’opéra : toujours en activité à l’Opéra de Vienne et aussi, depuis sa création en 1922, l’invité de marque du Festival estival de Salzbourg où par tradition il joue les opéras du co fondateur, Richard Strauss. Le coffret édité pour les 175 ans de l’orchestre mythique, – toujours aussi flamboyant et actif qu’à sa création, met l’accent non sur ses aptitudes lyriques mais plutôt ses performances symphoniques (un occfret purement opératique verra-t-il le jour ? on le souhaite car l’expérience acquise dans la fosse des théâtres d’opéras est un élément majeur aussi de sa formidable expressivité…). Deutsche Grammophon réunit donc ici 44 cd et 1 dvd pour évoquer la formidable épopée d’un orchestre modèle ; d’autant plus exemplaire que nous défendons l’idée très pertinente que l’orchestre est la représentation d’une société démocratique harmonieuse : où chaque spécificité, chaque individualité, chaque instrumentiste riche de sa propre différence, se mêlant à celle des autres pour travailler ensemble, réussit le miracle d’une oeuvre collective. Bel exemple en effet et qui devrait servir pour tous et tout le temps de modèle absolu. Surtout pour notre époque au bord du précipice. DG Deutsche Grammophon réunit donc les joyaux de son catalogue enregistrés avec les musiciens virtuoses du Wiener Philharmoniker pour souffler les 175 ans d’activité d’un collectif salué dans le monde entier, soit des enregistrements réalisés entre 1951 et… 2004. On y retrouve les grands noms de la baguette en une époque révolu où le chef est d’abord un dieu (parfois tyrannique), puis un pair / père parmi les siens : Wilhelm Furtwängler, Bruno Walter, Leonard Bernstein, Karl Böhm, Herbert von Karajan, Claudio Abbado, Pierre Boulez, Sir John Eliot Gardiner et Nikolaus Harnoncourt. Le coffret comprend ainsi : 44 cd présentant les enregistrements réalisés entre 1951 et 2004, soit 50 années d’intense travail sur les répertoires (chaque cd réédité est publié avec le visuel de sa couverture d’origine) + 1 dvd (le fameux concert du Nouvel An sous la direction de Carlos Kleiber le 1er janvier 1989) ; le livret notice qui accompagne les cd comprend un texte historique (signé Silvia Kargl et RIchard Evidon) relatant les jalons marquant de l’orchestre : ses chefs légendaires, ses choix de répertoire (Mozart, R. Strauss, Beethoven, Brahms…). Incontournable et coup de coeur de classiquenews, donc CLIC de CLASSIQUENEWS de mai 2017. _____________________ CD, coffret événement, annonce : WIENER PHILHARMONIKER, 175th anniversary Edition (44 cd, 1 dvd Deutsche Grammophon) — prochaine critique complète du coffret « WIENER PHILHARMONIKER, 175th anniversary Edition » / Orchestre Philharmonique de Vienne, l’édition du 175ème anniversaire, dans le mag cd dvd livres de classiquenews.com / Le coffret est élu « CLIC de CLASSIQUENEWS ». + d’infos sur le site de Deutsche Grammophon

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24 avril

Compte-rendu, opéra. TOURS, le 23 avril 2017. PUCCINI : TOSCA. Maria Katzarava. Benjamin Pionnier / Pier-Francesco Maestrini

Compte-rendu, opéra. TOURS, le 23 avril 2017. PUCCINI : TOSCA. Maria Katzarava. Benjamin Pionnier / Pier-Francesco Maestrini. Voilà une (nouvelle) production somptueuse et riche en décors et références pour chaque acte, au contexte de la Rome romantique de 1800 (à l’époque de la victoire napoléonienne de Marengo)- car une toile au devant de la scène permettant un décor sur toute la largeur, évoque tantôt la fuite de l’ancien préfet de la république de Rome alors déchue (Angelotti réduit à une ombre que l’on devine s’échapper) puis le portrait de femme (l’Attaventi) que Mario artiste républicain donc bonapartiste finit de peindre dans l’église Sant Andrea della Valle pour une sublime Madeleine au pied de la Croix… immédiatement la situation dramatique s’inscrit dans l’imaginaire du spectateur qui ne perd aucun enjeux ni aucun détail des éléments cités dans le livret. L’image fait une incursion intelligente dans le déploiement des tableaux. On se délecte ainsi de détails “oubliés”, pourtant présents mais moins signifiants ailleurs, à ce degré de réalisme. Aussitôt c’est le théâtre qui s’invite sur la scène lyrique d’autant que la pièce de Victorien Sardou a été magistralement adaptée à la scène par Puccini et ses librettistes (Luigi Illica et Giuseppe Giacosa). Voilà une production ô combien juste qui rétablit la place du jeu théâtral et de la force des tableaux visuels dans Tosca. PUCCINI dramatique et lyrique. Grâce à une direction précise et particulièrement nuancée le temps dramatique fusionne avec le temps musical : la baguette de Benjamin Pionnier sait respirer et s’alanguir, autant dans le murmure que la déflagration ; le maestro sait installer de somptueuses atmosphères, des climats qui regorgent d’indices émotionnels mêlés, composant le plus vibrant et palpitant des chants orchestraux. La vision est claire et fluide, d’une rare élégance expressive avec pour chaque séquence, une atténuation recherchée de la couleur et du timbre qui au final approfondit l’intensité comme la justesse poétique de chaque épisode. Pari réussi pour le chef et directeur de l’Opéra de Tours, Benjamin Pionnier, la nouvelle production de Tosca est aussi visuelle que psychologique Une nouvelle Tosca au souffle symphonique Ainsi l’acte I file comme une fresque cinématographique d’une remarquable acuité de ton : c’est un acte d’exposition où paraissent tout à tour, la jalousie maladive de Tosca sous son masque d’espièglerie amoureuse. Puis la figure sadique et manipulatrice du baron Scarpia, chez lequel pouvoir et emprise sexuelle se mêlent imperceptiblement. Le souffle du collectif (magistral aplomb du chœur final) comme le relief des tempéraments individuels se trouvent parfaitement articulés grâce à une vision d’architecte : le chef veille aux équilibres entre chaque partie. Dans le II, -acte de torture physique (sur Mario) et psychologique (la proie est ici Tosca), le chef exprime par la tenue d’un orchestre très maîtrisé, le cynisme à l’œuvre dont se délecte le bourreau Scarpia, et le renversement de situation … quand l’ignoble prédateur s’abattant sur Tosca, reçoit le coup de couteau qu’il n’avait pas prévu et qui le précipite en enfer, en âme damnée… le tableau des deux bougeoirs au chevet du cadavre raidi a toujours un impact incroyable et montre combien ici quand l’opéra fusionne avec le théâtre, la musique est en capacité de sublimer une situation. Sachant aussi calibrer chaque effet et accent dans le vaste maelstrom orchestral, Benjamin Pionnier saisit le raffinement de l’orchestration fabuleusement suggestive de Puccini comme sa violence et sa fureur rentrée qui fait de Tosca, un opéra esentiellement symphonique. L’idée du Puccini contemporain alors, des derniers essais orchestraux du passionnant Richard Strauss, se précise et la direction tout en retenue et en acuité du chef a dévoilé combien cette Tosca de 1900 préparait déjà dans ses fureurs spectaculaires comme inscrites dans la psyché la plus ténue, les Salomé et Elektra à venir: ici et là, un orchestre somptueusement vénéneux, aux couleurs et rugosités fauves. Tout cela éclaire derrière et autour des protagonistes, le contexte sonore et historique qui assoit d’autant mieux le déroulement de l’action psychologique. Telle vision active et subtile s’accomplit idéalement dans le fameux air de la cantatrice à genoux “Vissi d’arte, vissi d’amore”, déchirante prière d’une femme toujours pieuse qui ne comprend pas que Dieu puisse lui infliger une telle souffrance… accordés au chant soliste, les couleurs et le format de l’orchestre sont superlatifs dans ce qui demeure le moment clé de l’action. D’autant que la vraie vedette de la production aux côtés d’une fosse souveraine, reste le soprano puissant, clair, timbré, fabuleusement rond et charnel, comme clair et subtil de la mexicaine Maria Katzarava. La formidable intensité du jeu, la brillance et la sincérité du style comme des intentions assurent à la chanteuse, une irrésistible séduction. Au I, elle est juvénile presque ingénue, quoique maladivement jalouse comme on a dit. Au II, la diva paraît grave et mûre, en robe de soirée, artiste accomplie, cantatrice dans l’histoire et sur la scène, mise en abyme hyperréaliste. C’est une autre femme qui paraît désormais, liée au drame tragique qui va l’emporter au III. Ce changement crédible dans l’incarnation, cette progression qui traverse et cristallise chacune des étapes de la tragédie (ici les 3 protagonistes trouvent la mort au terme des 3 actes) affirment une chanteuse et une actrice très attachante. A ses côtés, le Mario Cavaradossi de Angelo Villari, s’il n’offre pas pareille palette de nuances émotionnelles, conserve de bout en bout, cette ardeur tranchante, fureur au poing, dévoilant le révolutionnaire, prêt à en découdre, malgré la douleur que lui inflige la scène de torture du II. Assez lisse, et gris, le Scarpia de Valdis Jansons gagne une épaisseur barbare au II : la figure démoniaque gagne une présence manifeste à mesure qu’elle s’impose à Tosca, auteur d’un chantage monstrueux. Parmi les comprimari,- rôles secondaires, le Sacristain de Francis Dudziak relève les défis du seul rôle comique – pleutre et supersticieux, dans une arène incandescente. On distinguera tout autant l’impeccable tenue des Choeurs maison, préparé par Alexandre Herviant. Superbe nouvelle production qui saisit par l’intelligence de sa vision orchestrale. ____________________ Compte-rendu, opéra. TOURS, le 23 avril 2017. PUCCINI : TOSCA. Maria Katzarava. Benjamin Pionnier / Pier-Francesco Maestrini. Encore à l’affiche de l’Opéra de Tours, les mardi 25 puis jeudi 27 avril 2017, 20h.



Jefopera

22 avril

Karajan à Tokyo

Septembre 1957 : des centaines de japonais font la queue une nuit entière afin de se procurer des places pour un concert exceptionnel : la Philarmonie de Berlin et son chef Herbert von Karajan se déplacent au Japon.   C'est bien évidemment le clou de la saison : plus de 600 VIP sont attendus, dont plusieurs membres de la famille impériale. Les plus modestes quotidiens de province font leur une de l'événement.  Le Japon compte déjà un large public mélomane mais la plupart des commentateurs de l'époque s'accordent à penser que cette visite de Karajan a eu un effet déterminant dans la popularisation de la musique classique occidentale. Le succès fût en effet immense et le chef retourna au Japon pour une autre tournée, deux ans plus tard, cette fois avec la Philarmonie de Vienne.  Les concerts sont retransmis par la télévision japonaise, et on estime à plus de 20 millions le nombre de personnes qui les ont suivis. A plusieurs reprises, Karajan a expliqué que cette expérience avait joué un rôle déterminant dans le lancement de ses enregistrements filmés.   Bel aperçu de la grande tradition allemande, le programme du concert de Tokyo comporte trois morceaux de bravoure : l'ouverture des Maîtres Chanteurs de Nuremberg de Wagner, Don Juan de Richard Strauss et la cinquième de Beethoven.  La maison italienne Dynamic a édité il y a quelques années la captation de ce concert historique par la télévision japonaise.   Concentration proche de la méditation, précision chirurgicale dans les gestes, Karajan dirige à son habitude, les yeux clos. La dynamique de l'orchestre est impressionnante et sa sonorité déjà incomparable, limpide, lumineuse mais aussi caressante et veloutée. Un très beau document.   

Richard Strauss
(1864 – 1949)

Richard Strauss est un compositeur et chef d'orchestre allemand (11 juin 1864 - 8 septembre 1949). Patronyme germanique très courant, il n'existe aucun lien de parenté entre Richard Strauss et les deux Johann Strauss (père et fils). Les quelques valses composées par Richard Strauss ne sont présentes dans ses œuvres qu'à titre de clin d'œil à la tradition viennoise, de référence à une époque antérieure (par exemple dans les opéras Le Chevalier à la rose ou Arabella). Strauss a abordé à peu près tous les genres : musique instrumentale pour orchestre, instrument soliste (dont le concerto) ou œuvres pour formation de chambre, poème symphonique, opéra, lied, ballet. Si son nom est connu du grand public, c'est avant tout grâce aux trois opéras Salomé, Elektra et Le Chevalier à la rose, sinon par le biais du poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra (1896), dont le Prologue, célèbre à travers le monde entier, fut utilisé dans le film "2001, l'Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick, aggravant la méprise sur le sens esthétique véritable de ce commentaire musical d'un texte philosophique. Ces pages célèbres de Strauss ne sont pourtant qu'une infime partie d'une production fort riche qui aborde une grande diversité des genres, styles et caractères.



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